orange e‑LIGUE 1
Saison 2017 - 2018

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Avant le dénouement de cette seconde saison de l’Orange e-Ligue 1, trois champions de la scène FIFA française décrivent leur façon d’aborder une rencontre à enjeu.

Mino (FC Metz), vainqueur du Tournoi de Printemps sur XBOX One :

 

« J’avais l’habitude de me jouer un maximum avant les tournois, et ça ne m’a jamais vraiment réussi. Avant l’Orange e-Ligue 1, je ne me suis clairement pas entraîné. Cela m’a rendu meilleur puisque j’avais plus envie de jouer alors que souvent je me forçais. Contre Brian par exemple, pour la finale, je n’avais pas touché la console depuis plus d’une semaine. Je vais sans doute aborder la rencontre contre Rafsou de la même façon, comme si c’était un match lambda. Je ne vais pas me prendre la tête. Que le meilleur gagne. Avant les rencontres, je ne suis pas fermé. Je reste naturel. Je ne me focalise pas à 100% sur l’enjeu. J’essaie de ne pas trop y penser pour ne pas me rajouter une pression inutile. Il faut que je joue comme si j’étais à la maison, avec les mêmes repères. »

 

Rafsou (Olympique Lyonnais), vainqueur du Tournoi d’Hiver sur XBOX One :

 

« Ce genre de matchs, la plupart du temps, se joue dans la tête. Avant le coup d’envoi, on se met tous une certaine pression. Certaines sont positives, d’autres négatives. Personnellement, quand je joue à la console, j’essaie de me dire que je n’ai rien à perdre et tout à prouver, puisque, à l’heure actuelle, je n’ai pas de trophées majeurs. J’ai toujours préféré travailler en autogestion, sans coaching particulier de l’Olympique Lyonnais. Je suis celui qui me connais le mieux. Je joue quand même avec des amis de la scène professionnelle FIFA qui me conseillent énormément. Est-ce que je dois plus ou moins garder la balle dans ce genre de situations ? Ils m’aident à être meilleur dans tel ou tel aspect du jeu… Aussi, grâce au temps et à l’expérience, j’ai appris comment gérer l’adrénaline en compétition. Personnellement, avant un match important, je me focalise à fond dessus. Je fais le match dans ma tête. Je ne veux parler à personne. Simplement penser à mon match. Je ne sais pas si c’est la meilleure des solutions, en tout cas c’est la mienne. »

 

DaXe (Paris Saint-Germain), double vainqueur de l’ESWC :

 

« J’essaye de me tenir loin de la pression. Je reste très tranquille pour me libérer l’esprit et ne penser qu’au match en lui-même. Je n’ai pas d’entraînement particulier. FIFA n’est pas un jeu où j’ai besoin de m’entrainer sans cesse. C’est surtout avant les compétitions que je fais quelques parties pour retrouver mon niveau de jeu. Cela dépend évidemment de la personnalité du joueur. Moi qui suis très calme, très posé, je n’ai besoin de personne derrière moi pour me coacher. Tandis que d’autres auront ce besoin de se sentir aidé. »