orange e‑LIGUE 1
Saison 2017 - 2018

DEMARQUE TOI !
Représente ton club de coeur en participant à l'orange e‑LIGUE 1

Double vainqueur de l’ESWC, l’un des tournois les plus réputés au monde sur FIFA, Lucas Cuillerier ne cesse de gravir les échelons. À l’approche de la période la plus importante de sa saison, le jeune joueur se confie.

Comment as-tu vécu la phase de qualifications ?

 

J’ai passé les premiers tours sans trop d’embuches car mes adversaires n’étaient pas des joueurs professionnels. J’ai eu du mal à partir de la demi-finale, je ne gagne la partie qu’aux penalties. Pour la suite, je vais essayer de faire mieux que lors du Tournoi d’Hiver, où je m’étais incliné face à Rafsou (vainqueur du tournoi par la suite avec l’Olympique Lyonnais sur Xbox) en demi-finale des phases finales.

 

Rafsou, justement, te considère comme l’un des tous meilleurs de la scène FIFA. De ton côté, crains-tu certains joueurs ?

 

Pour être honnête, non. J’ai l’habitude de faire face à des joueurs professionnels, et entre nous, on n’a pas cette idée de craindre l’adversaire.

Mais comprends-tu que certains préfèrent ne pas tomber sur toi lors du tirage ?


Bien sûr. J’étais pareil lorsque j’ai commencé les compétitions sur FIFA, j’appréhendais les matchs contre des joueurs professionnels. Ça me stressait comme pas possible.

Aujourd’hui, ce stress a donc disparu ?

 

Disons qu’il a évolué. Nous, en tant que joueurs professionnels et favoris, on a toujours cette pression de tenir notre rang. On est forcément les plus attendus. Mes adversaires sont toujours très motivés pour me battre. À l’heure actuelle, être parmi les meilleurs joueurs français ne me donne qu’une pression positive. Il faut que je gagne tous mes matchs, ça devient comme une évidence pour moi. Dans la position de l’outsider, tu n’as aucune pression. Tu n’as rien à prouver. Que tu perdes ou que tu gagnes, il n’y aura pas de grosse déception.

 

Depuis combien de temps fais-tu de FIFA l’une de tes priorités ?

 

J’ai commencé à jouer à FIFA de façon très sérieuse avec la version 2013 du jeu. Du coup, malgré mon jeune âge (18 ans à peine), je reste l’un des joueurs avec le plus d’expérience, notamment grâce au palmarès que j’ai acquis.

 

La fin de saison approche. Mis à part l’Orange e-Ligue 1, quel tournoi figure au sommet de ta liste ?

Les play-offs Global Series pour la Coupe du Monde. C’est le plus gros tournoi de l’année, avec une énorme visibilité et les meilleurs joueurs mondiaux. Pour le moment nous ne sommes que trois Français qualifiés. On a tous les trois cette adrénaline de représenter la France. C’est le tournoi à ne pas louper.

 

Comment la cellule eSport du Paris Saint-Germain t’aide-t-elle à t’améliorer ?

 

Pour le moment, je suis géré par l’ancien manager de Bruce Grannec. Il m’aide surtout à travailler l’aspect mental. Comme je suis encore au lycée la semaine, je n’ai pas beaucoup de contacts avec le club. Mais signer pour le Paris Saint-Germain m’a donné l’envie de poursuivre ma carrière dans l’eSport à côté de mes études.

 

Tu y as déjà attentivement réfléchi ?

 

Oui ! Si un jour arrive où je ne pourrais vivre que de l’eSport, où je serais certain d’avoir les fonds nécessaires, je m’y mettrais à fond. Et dans l’idéal, lorsque je ne serais plus joueur, j’aimerais rester dans ce milieu et pourquoi pas devenir coach. Sinon, je poursuivrais mes études dans l’informatique. C’est ce qui me passionne.